Arrêtée...

Je suis arrêtée... Jusqu'au 28... et en congés 10 jours ensuite... Ce qui me fait trois semaines sans travailler... en espérant qu'ensuite j'aurai passé la période difficile...

Je suis soulagée...

Ca ne veut pas dire que je ne vais pas encore passer de bonnes journées de merde à être une loque, mais au moins je n'ai pas le stress de devoir assurer au boulot.

Je peux comater chez moi.

Ouf. Gros OUF.

J'ai failli pleurer chez le médecin. C'est sorti. Tout. "J'en peux plus je suis si fatiguée, je vais pas y arriver, je peux pas aller travailler", je tremblais et ai retenu mes larmes de justesse. Même pas besoin d'en rajouter.

Il n'a fait aucune difficulté. M'a dit que la seule chose qui me soulagerait serait le repos, être au calme, si possible dans la pénombre.

Je me suis sentie écoutée. Entendue. J'avais peur qu'il minimise mon mal-être et au contraire il a tout compris. Ca m'a fait du bien, vraiment. J'y allais en ayant l'impression de quémander, et je suis repartie soulagée.

Je reprends donc le boulot le 10 février, d'ici là j'aurai fait mon écho du troisième mois, je pourrai en parler, et j'ai bon espoir que ça aille mieux à ce moment-là.